en france et en gleterre. Mais pour le moment, le serveur français continue de mardouler (today, me déconnecte quand je tente de poster), tandis que l'anglais ben non. Du coup ben voilà quoi.
Ce samedi s'est fini mon cédédé. J'avais un petit pincement au ... Non pas que ce boulot soit trépidant au point de me manquer. Les collègues. Mouais. Des collègues. Rien à quoi on puisse s'attacher. La machine à caoua peut-être. Moins chère qu'à la fac. Mais non, décidément pas. Ce qui va me manquer, vraiment, beaucoup, en fait. C'est la coursive. La super coursive vitrée qui reliait la machine à caoua à la machine à snacks. Exquis élément architectural surplombant le comptoir irlandais, meilleure boutique à binouze de tout Lille. Sorte de passerelle de l'espace. J'ai toujours été love des coursives. Je me souviens avoir beaucoup kiffé celle de l'ESAAT, qui reliait la cantine à chépuquoi. Ô comme j'ai aimé toiser les passants depuis ce truc, et faire un remake du ministry of silly walks pour véhiculer une chouette image de la boîte qui m'employait.
- Mroooh, t'inquiète donc pas, elle refera surface, cette falote fanfaronne, cette pédante pintade, cette...
- Rahh, mais tu comprends donc rien, bordel !! Je l'aime !
- Gnuh?
- Je l'aime, ce livre que je lui ai prêté !
No offense, gurl ! : ) None taken, bitch!
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Martin my love, j'ai fini par me rendre sur le site de ta chanteuse préférée, et je souhaite, plutôt deux fois qu'une, relever le défi dont tu parlais, j'espère donc ne point avoir essplosé la deadline. M'en même temps, ça, là : "Ce texte sera publié dès que nous aurons reçu l’autorisation de son éditeur", c'est quand, dis?
Et j'adresse ce crado crayonné à la fan de bambi, faute de pourlemomentmieux. À la'r'voyure, profitez bien de la pluie, je vais courir attraper mon train.
Celle de today est particulièrement médiocre, c'est pasque aujour d'hui je suis allée bosser avec une gueule de bois assez sévère. C'est pasque j'ai décidé d'aller dormir sans me faire gerbouiller avant, pardon de rentrer dans les détails mais c'est la nature. À certains moments, fallait que je me retienne de repeindre mon bel écran trèèèès lumineux et mon clavier main-moité, tout en luttant contre l'agressif sommeil qui réclamait son dû.
Et pis t'façon, les mardis, c'est rien que de la merde pasque y'a toujours de l'attente, c'est quand t'as pas ta seconde de silence entre les appels pis que t'as que des clients de merde à cause qu'ils ont eu la petite musique, enfin si on peut appeller ça de la musique, pasque hein bon. Et du coup ils sont tout pas polis pasqu'ils s'imaginent qu'on en a quelque chose à palucher de leurs misères. Comme si on n'avait pas assez des nôtres. Et vas-y qu'ils s'enchaînent, comme tous là juste pour faire chier, juste pour ne laisser aucune chance au silence. Pis bon, en même temps, j'essaie de lire, pasque ça fait plaisir de lire. Alors comment veux-tu dessiner dans ces conditions. Franchement.
Et donc du coup je me laisse aller. Graphiquement parlant, of course, j'entends. Maintenant, faut que je fais une sieste, sinon je vais pas être en forme pour celle de ce soir. De fête. Hein.
¿ Wtf are booknoubes ? Awww, come on, remember remember the sixth of november. Twos the 11 of june, connasse. Nan, s'moi qu'a raison. Pis. Don't you dare connassing me, book noob !
Mawy, shewoz a simpeul gurl withowt meuch to sayyyy.
Un peu trop de merdâsse dans les portugaises, en ce moment. Du coup, je m'en remets un peu plus : mithridatisation oblige.
Mawy, la bureaucrate qui vous apprend des mots, et enrichit vos connaissances musicales douteuses. Nannnnn, mais les paroles elles sont trop choupi!!!! (pis ça parle de môôôôa. poco)