Le monsieur du cyber est en train d'éventrer mon bébé. Quoi qu'il arrive, j'aurai au moins mes données. Mais bientôt perhaps voy à répararlé. Barato pleaz mister. Et rapidamente por fabor.
Ça, c'était le petit coup de panique, suivi d'un bilan sanguin et d'un soulagement. Je ne saurai jamais ce qu'étaient ces taches de gencives, mais elles ont disparu sagement peu après la fête des cocos concons nanars.
Heum, sinon, le rythme de postage risque d'être assez irrégulier vu que je dessie toujours autant, mais mon pécé est toujours autant mort. Toutes mes confuses, mais bon, si vous vous cotisez pour me le réparer vous aurez peut-être des dessins gratuits.
Je profite du pécé de ma sisteur pour vous (f)relater la fête de l'huma, et vous dire à biente. La fête de l'huma c'est plein de cons, mais y'a à boire et c'est pas cher. Pis y'avait mes amies.
Ah oui, au fait, les deux pintades de la photo ne me connaissent ni d'Eve ni d'Adam, elles étaient juste terriblement fières que je les photographie avec leur pancarte à la con
en france et en gleterre. Mais pour le moment, le serveur français continue de mardouler (today, me déconnecte quand je tente de poster), tandis que l'anglais ben non. Du coup ben voilà quoi.
Ce samedi s'est fini mon cédédé. J'avais un petit pincement au ... Non pas que ce boulot soit trépidant au point de me manquer. Les collègues. Mouais. Des collègues. Rien à quoi on puisse s'attacher. La machine à caoua peut-être. Moins chère qu'à la fac. Mais non, décidément pas. Ce qui va me manquer, vraiment, beaucoup, en fait. C'est la coursive. La super coursive vitrée qui reliait la machine à caoua à la machine à snacks. Exquis élément architectural surplombant le comptoir irlandais, meilleure boutique à binouze de tout Lille. Sorte de passerelle de l'espace. J'ai toujours été love des coursives. Je me souviens avoir beaucoup kiffé celle de l'ESAAT, qui reliait la cantine à chépuquoi. Ô comme j'ai aimé toiser les passants depuis ce truc, et faire un remake du ministry of silly walks pour véhiculer une chouette image de la boîte qui m'employait.